L’écologie réelle

lac_montagne_france

Dans les provinces de France émerge un nouveau mouvement : l’écologie réelle. Quittant la ville pour la campagne, ils peuvent enfin réaliser leur rêve : une vie en harmonie avec la Nature.

Permettez-moi de vous les présenter. Ne restez pas isolés, liez-vous au gens qui pensent comme vous ! De ces liens se tisseront un réseau, et de ce réseau jaillira une société meilleure, fondée sur l’harmonie entre l’Humain et la Nature.

+ Annawenn

https://www.facebook.com/pg/khouture.naturelle/about/
https://equi-wild.fr/

Lassée de la vie parisienne, elle quitte ses études de finance pour monter un projet de couture artisinale en Ardèche. Passionnée d’équitation, elle prend soin de ses chevaux Gaia et Ganesh, qui sont naturellement plus affectueux qu’une voiture.

Angélique, comme tu postes de bons commentaires sur mon blog, je t’ai offert la première place 😉 .

+ Ekopédia

http://www.ekopedia.fr/wiki/Accueil

Trucs et astuces sur l’écologie pratique, lessive à base de cendre, textile, énergies renouvelables… Un site web très ouvert auquel tout le monde peut contribuer.

+ L’écho des cimes

https://www.youtube.com/channel/UCblVdiqjKO966SEUbPJVLoA/videos

Un forestier, un dur, un vrai. La forêt, c’est son élément. Résine de pin, brai de bouleau, il connaît bien des astuces, bien des usages.

+ La jardinière partageuse

https://www.youtube.com/user/jardinierepartageuse/videos

Techniques d’agriculture bio. On regrettera le côté urbain (et donc bobo) de la chaîne. À quand un paysan qui fait mieux ?

+ Le goût du naturel

https://www.youtube.com/user/Elevagedesgruson/videos

Ouverture à l’international, cette chaîne québécoise (corrigez-moi si je me trompe) explique comment cultiver des champignons ou apprendre à connaître les insectes.

+ Primitive technology

https://www.youtube.com/channel/UCAL3JXZSzSm8AlZyD3nQdBA/videos

Un sauvage, un homme, un vrai, qui tape comme une brute pour couper du bois et fabrique des fours et de la poterie. Reconstituant des technologies primitives en pleine forêt, il ne parle pas de vive voix, mais par ses gestes, incitant à l’observation.

+ Kokopelli

https://kokopelli-semences.fr/fr/

Fournisseur de semences bio. Fertiles de génération en génération. Un excellent investissement : pour 100 balles de graines, vous achetez votre autonomie, et vous serez enfin libre !

+ Heureux Cyclage

https://www.heureux-cyclage.org/?lang=fr

Réseau de mécaniciens experts du vélo, proposant réparation, recyclage, nourriture, boissons, animations. Ils vous apprendront la vélonomie et avec un peu de chance, on fera la vélorution !

+ Permaforêt

https://www.permaforet.org/
https://permaforet.blogspot.com/

La vie dans la forêt, basée sur la cueillette et la connaissance des biotopes, ainsi que de la bonne cuisine forestière : voilà ce que propose l’association Permaforêt. La richesse de vocabulaire est impressionnante, on aimerait avoir des définitions ! Permaforêt propose des formations sur le terrain pour apprendre la vie dans la forêt.

+ Castors

https://www.castorsouest.eu/
http://castorsrhonealpes.fr/
http://www.castorsdalsace.org/

Née dans la liesse de la fin de la seconde guerre mondiale, l’association Castors propose des formations à l’autoconstruction ainsi qu’un système d’entraide : si tu aides les gens à construire leur maison, un jour, ils t’aideront à construire la tienne. Ces chantiers participatifs permettent d’apprendre à construire soi-même, ce qui mène à des maisons plus écologiques à moins de 100 000 € !

+ La Maison écologique

https://www.lamaisonecologique.com/

Le magazine de la maison écologique. On y trouve des documents techniques sur l’épuration des eaux, le photovoltaïque, ainsi qu’un vent d’autonomie et de liberté. Finie la sévérité classiciste, c’est la révolution des lignes courbes, on aime ceux qui construisent des dômes parce que c’est beau, on lui prête des notions d’énergie positive, de sécurité, de bien-être.

+ Famille Baronnet

https://www.youtube.com/watch?v=d0N0KwBZ3yg
http://heol2.org/
http://www.gwennolinetv.com/blog-2484-patrick-baronnet-la-maison-autonome-et-au-dela.html

 

Patrick BARONNET et sa famille ont construit en 1997 une maison autonome. Elle est autonome en eau grâce à l’eau de pluie, autonome en électricité avec les énergies solaire et éolienne, autonome en nourriture grâce à l’agriculture biologique. Ils ont prouvé qu’il était possible d’être heureux en dehors du système.

+ Famille Bourguignon

https://www.youtube.com/watch?v=3q_xzQ7pRi4

Lydia et Claude BOURGUIGNON, agriculteurs bio, démontent dans le film Solutions locales pour un désordre global la folie de l’agriculture industrielle, un monde où on crée des poulets OGM sans plumes pour économiser de l’énergie, et se rendre compte qu’au final ça coûte encore plus cher parce qu’il faut monter le chauffage. Le film explique que l’agriculture industrielle ruine économiquement les paysans, et que ce problème peut être résolu avec l’agriculture bio. Un paysan indien explique que quand on est autonome en graines et en compost, l’essentiel est fait.

+ Greenpeace

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Héritière du mouvement hippie des années 1960, Greenpeace mène un combat organisé et ambitieux pour l’environnement. Pacifiste mais courageuse, l’organisation n’hésite pas à organiser des actions illégales comme faire un feu d’artifice dans l’enceinte d’une centrale nucléaire, afin de dénoncer leur fragilité. Le RESF (Réseau Éducation sans Frontières) et Greenpeace sont les deux organisations militantes qui restent dans mon coeur, car elles défendent l’intérêt de l’Autre, les étrangers pour la première, l’environnement pour la seconde, permettant de défendre à la fois l’Humain et la Nature.

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L’amour, et que ça dure toujours

Copie de l’article du même titre paru dans le journal La Montagne, Vichy, 1er juillet 2018, dernière page


Il ne dit pas que c’est facile, mais il y croit. Le psychiatre Jean-Paul Mialet disserte sur l’Amour à l’épreuve du temps. Trop préoccupés par la réalisation de soi, nous aurions perdu le sens de la vie en couple.

Mais qu’est-ce qu’ils ont tous à se séparer ? À force de voir tous ces couples précipiter la fin de leur histoire, le psychiatre Jean-Paul Mialet a fini par « s’interroger sur ce qu’est l’amour ». « Aujourd’hui, les couples sont très fragiles et se séparent très facilement au nom de raisons pas toujours claires. Cela engendre des dommages collatéraux, pour les enfants notamment. Même les grands-parents souffrent »…

Oui, mais est-ce une raison suffisante pour rester ensemble alors qu’on ne se supporte plus ? « Alors qu’on prend l’amour très au sérieux, je regrette qu’on prenne le lien à la légère ». Le psychiatre, auteur de L’Amour à l’épreuve du temps (Albin-Michel), rejette cette « sincérité » qui justifierait une séparation. « Un couple, cela se fonde. C’est une histoire avec des hauts et des bas. La sincérité, qui se résume à « J’en ai marre, on se sépare » doit être modérée par les projets à long terme ».

Il regrette que soit toujours privilégiée la « sincérité par rapport à soi » et non au regard d’une « histoire qui nous dépasse ». « On ramène toujours tout à soi. Or, il y a des choses plus importantes que soi qui méritent d’être poursuivies. Il y a un « nous » qui doit être pris en considération ».

Autrefois, ajoute-t-il, « on avait au-dessus de soi quelque chose qui vous dépassait. On savait maintenir un projet, une construction ». Autrefois, aussi, on ne faisait que sauver les apparences, non ? « Peut-être qu’il y avait de l’hypocrisie, mais on allait jusqu’au bout de l’histoire, on tentait le coup et des couples, après avoir traversé des périodes difficiles, pouvaient renaître ».

Quitte à passer pour un « vieux machin passéiste » – il a 70 ans (Et pourtant pas une ride ! Note du blogueur) et exerce toujours – Jean-Paul Mialet persiste et signe : « Dans une époque où l’on valorise essentiellement le soi-même, le couple a du mal à être vécu comme il faut ». Le psychiatre fait une mise au point : « L’amour est considéré comme une émotion. Dès lors que ce sentiment, idéalisé, décroît, on s’éloigne de l’autre pour trouver quelqu’un en mesure de faire renaître ce sentiment. Le culte de l’amour n’est qu’une autre forme de culte du soi, une consommation de l’autre ». Or, « il ne faut pas croire que la vie se déroule sur un tapis volant ! » Selon ce psychiatre, « on a du mal à considérer que l’attrait puisse changer de forme, s’apaiser, tout en s’enrichissant ». Il convoque les neurosciences : la zone du cerveau activée par l’amour les trois premières années est la même que celle du jeu, de la drogue. Ensuite, c’est celle de l’attachement qui prend le relais.

L’égoïsme est-il à la source de tous nos déboires amoureux ? Il en faut un peu, rétorque-t-il. « Il faut penser à soi pour s’offrir à l’autre dans de bonnes conditions ». Il y a aussi des histoires de compromis. « Bien sûr qu’il faut en faire, pas dans le sens de sacrifices, mais en ayant en tête la chance qu’on a d’être deux. On a oublié cela aujourd’hui sous prétexte que cela entraverait la possibilité d’être soi-même ». Pour lui, l' »attention » portée à la personne avec laquelle on vit est la base de tout. « Je ne me suis jamais forcé à aimer mais j’ai été attentif à ne pas me laisser aller à une négligence naturelle », confie-t-il du haut de ses 48 ans de vie commune (Waouh !). « Ce n’est pas toujours facile. Il y a des épreuves ».

Quant à l’infidélité, c’est un « péril terrible » pour le couple, explique-t-il. « Mieux vaut l’éviter ». Mais la chair est faible. Toutefois, mieux vaut se taire, explique-t-il. « On n’est pas obligé de tout se dire. Cela ne sert à rien de faire de la peine à la personne qu’on aime ».

Les Tchèques et le sexe : une étude détaillée

Traduction de l’article Czechs and sex : a comprehensive survey.


Jan VELLINGER, 28/4/2009

La semaine dernière est sortie une nouvelle étude du comportement sexuel tchèque, très complète, de combien de temps les Tchèques passent au lit jusqu’à comment se sentent-ils. La salle à coucher est le sujet du Talking Point d’aujourd’hui.

Le sexologue Petr WEISS, le professeur à l’université Charles qui a supervisé le projet, dit que parmi les plus importantes découvertes de l’étude, il y a une augmentation de l’usage de la contraception, menant à moins de grossesses indésirées et par conséquent à moins d’avortements. Il explique clairement qu’au début des années 1990, la situation était très différente.

« Je pense que les changements les plus marqués sont dans le domaine de l’usage de la contraception. L’usage de la contraception hormonale, notamment, est utilisé trois fois plus par les femmes qu’au début des années 1990. Et ceci est corrélé avec une chute très marquée dans le nombre d’avortements. Maintenant, nous avons seulement un quart du nombre d’avortements que nous avions alors. Avant la révolution, si vous pouvez l’imaginer, il y avait plus d’avortements que de naissances ! Et aujourd’hui, la situation est seulement à 24 % de cet état initial. »

Si cela sonne comme les Tchèques sont devenus plus responsables au lit, vous avez raison ; en fait, contrairement à ce que beaucoup en République Tchèque tendent à penser à propos de la jeunesse d’aujourd’hui, la nouvelle génération est en général plus prudente sur le sexe que leurs parents ne l’étaient, dit le professeur Weiss. Contrairement à ce qui est montré à la télévision et d’autres médias, l’âge auquel les jeunes perdent leur virginité n’a pas baissé : selon l’étude, les jeunes hommes et les jeunes femmes ont du sexe la première fois à 18 ans en moyenne. Le professeur Weiss dit que l’approche du sexe de la nouvelle génération est, en fait, plus responsable, peut-être même équivalent à une contre-révolution sexuelle, un rejet de l’approche pratiquée par leurs parents. Le professeur Petr WEISS encore une fois :

« Je pense que la principale raison derrière ces changements est dans les nouvelles possibilités. Aujourd’hui, les jeunes ont beaucoup plus d’opportunités. Nous pouvions uniquement aller à la maison de campagne familiale le week-end… Pour avoir du sexe. Pour boire de l’alcool. Pour jardiner ! Nous ne pouvions pas étudier, lire ce que nous voulions, avoir une carrière, partir à l’étranger. Mais nos enfants le peuvent ! Alors ils peuvent se permettre de retarder leur décision de se marier, d’avoir un enfant. Ils sont plus prudents pour éviter les IST. C’est, à mon avis, la principale raison du changement. »

Mais si les jeunes Tchèques d’aujourd’hui sont plus prudents, ce n’est pas le résultat d’une éducation sexuelle plus importante. En  ce domaine, Petr WEISS dit que le pays a encore un long chemin à faire. Selon lui, la qualité de l’éducation sexuelle reste très variable, dépendant principalement des individus. Les écoles qui ne sont pas assez chanceuses pour avoir des professionnels dédiés, dit-il, n’ont pas d’éducation sexuelle de qualité.

« Vous savez, c’est un domaine dans lequel on a une grande réserve. Parce que seulement un cinquième de la population affirme avoir de l’information sur le sexe venant des écoles ou de la famille, les autres ont la plupart de leurs énoncés de la part d’amis et de pairs. Et nous savons bien sûr que les amis sont la source la moins fiable et la moins précise, alors nous avons beaucoup de travail à faire dans ce domaine. »

En ce qui concerne le sexe tchèque, qu’en est-il de ces maisons de campagne ? Il se trouve qu’encore aujourd’hui, elles jouent un rôle important. Selon l’étude, 51 % des Tchèques font l’expérience de leur première fois dans ces maisons de campagne ou dans la Nature. La situation la plus courante étant dans la maison familiale, probablement quand les parents sont absents.

« En Amérique on disait que toute une génération a été créée sur la plage arrière d’une Ford T ! Et bien sûr, jusqu’à aujourd’hui la voiture reste l’endroit numéro un pour la première fois. Mais en République Tchèque, nous avons une culture de maisons de campagne. C’est donc sans surprise qu’elles sont l’endroit choisi par plus de la moitié des Tchèques pour leur première fois. »

D’autres statistiques révélées la semaine dernière montrent, par exemple, à quelle fréquence les Tchèques ont du sexe, et à cet égard ils ne diffèrent pas de leurs voisins du reste de l’Europe. Le professeur WEISS encore une fois :

« Il n’y a pas de différence entre la quantité de rapports ou leur durée. Nous savons que les préliminaires sont en moyenne de 15 minutes et que le rapport est en moyenne à peu près le même. Les Tchèques ont en moyenne du sexe 2 fois par semaine, ce qui veut dire que les couples ont en moyenne une heure de sexe par semaine. »

Ceci dit, il y a une suspicion tenace que les participants ont manqué d’honnêteté, d’autres études suggèrent que le temps passé à faire l’amour est en fait bien plus court, environ 7 ou 8 minutes !

« C’est vrai que si nous avions utilisé un chrono, on aurait trouvé que 15 minutes était un peu exagéré ! (Note du blogueur : Une bête peut faire plus.) »

Et pour les autres statistiques ? L’étude suggère que les Tchèques deviennent plus fidèles que dans le passé, ils ont moins de relations extra-maritales, bien que la moitié des hommes interrogés et qu’un tiers des femmes avouent avoir trompé. En termes de partenaires, les hommes déclarent avoir une moyenne d’environ neuf et les femmes cinq, ce qui signifie que la vérité se situe entre les deux. La pornographie et le sexe commercial tendent à jouer un rôle beaucoup plus important dans les fantasmes et les vies sexuelles des hommes tchèques que les femmes tchèques, ce qui n’est pas rare. Et aucune étude sexuelle ne saurait être complète sans discuter des orgasmes, y-compris le fait de les simuler. 48 % des femmes disent avoir simulé à l’occasion, alors que 21 % disent le faire souvent voire toujours. De façon intéressante, 8 % des hommes disent avoir parfois simulé. En ce qui concerne les orgasmes, environ un quart des femmes disent ne jamais en avoir, alors que 40 % disent avoir un orgasme 25-75 % du temps.

Finalement, les nouvelles les plus positives, celles derrière l’étude disent que pour ce qui est du sexe, les Tchèques restent très ouverts et tolérants, pas coincés, et les spécialistes affirment que ceci autorise des vies sexuelles plus heureuses et plus saines.

« La tolérance des Tchèques en matière de sexe est en fait très élevée. Elle est vraiment élevée même comparée aux attitudes aux USA, en Angleterre ou en France. Les attitudes tchèques sur le sexe avant le mariage, le sexe extra-marital, l’avortement, l’homosexualité, vraiment très ouvertes. On pense que c’est relié au  nombre d’athées dans notre société. Je pense que c’est la raison pour laquelle nous sommes si ouverts à propos du sexe. »

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N’allez pas à l’université, c’est un piège !

L’université est un dinosaure de l’éducation. D’aucuns la voient comme une chose ancienne, empreinte d’expérience et de sagesse. Mon objectif est de déconstruire, de façon argumentée, cette réputation injuste, et de montrer l’université sous son vrai visage : une vieille pourriture.

I La promesse de l’échec
II La promesse du chômage
II Le manque de pratique
III Le manque de pédagogie
IV Le manque de compétence
V Quelles alternatives à l’université ?


I La promesse de l’échec

À mon époque (2008), il y avait 65 % des étudiants en première année de fac qui échouaient.

Pensez-vous sincèrement échapper à ce sort ?

Le niveau lycéen est devenu incroyablement plus faible que les exigences universitaires. Vous serez tentés par une multitude d’activités culturelles, sociales, certes enrichissantes, mais un  peu comme quand on fait la fête : à la fin, on a une grosse grosse gueule de bois.

À côté de ça, les profs ne feront rien pour vous inciter à travailler. Je dirais même qu’ils feront tout pour vous tirer vers le bas. Ils n’en auront rien à foutre de vous.

II La promesse du chômage

À l’université, personne ne vous forcera à vous lever tôt le matin. Et ça, c’est le début d’une spirale négative, d’une mauvaise habitude qui vous fermera énormément de portes dans la vie professionnelle.

L’université rend fainéant. Elle détruira votre efficacité.

Si vous voulez faire médecin, professeur ou chercheur, vous frappez à la bonne porte. Pour tous les autres, je suis au regret de vous dire que vous serez au chômage.

L’université regorge de filières à chômage, parfois de façon évidente comme « Anthropologie de la danse », ou comment s’emmerder à faire un bac + 5 pour se rendre compte que la danse de la pluie des Zoulous, ça ne fait pas d’argent (et ça ne fait pas venir la pluie non plus, d’ailleurs !).

Pourquoi faire un bac + 8 pour gagner 1 400 € par mois, alors qu’il suffit d’un CAP de mécanicien et de faire garagiste pour s’en foutre plein les poches ?! L’argent est le premier critère pour réussir socialement, le mécano aura meilleure réputation, parce qu’il se lève tôt le matin, parce qu’il travaille dur, et parce que contre toute attente, il est riche !

Pour ma part, j’ai réussi à obtenir un master en énergie solaire. C’est la chose la plus difficile que j’aie jamais réussi dans ma vie.
Ceci dit, je regrette d’avoir choisi cette voie. D’une part, il aurait mieux valu faire ça en école d’ingénieur. D’autre part, j’ai été très déçu quand j’ai vu que même en Allemagne, on proposait très peu de postes à un niveau aussi élevé. Les employeurs veulent des vendeurs, des mécaniciens, des électriciens.

Ceux qui vantent l’université sont justement des gens qui ignorent le marché du travail, parce qu’ils ne sont jamais sorti de ce système sclérosé.

II Le manque de pratique

En fac de lettres, on n’apprend pas à écrire un livre.
En fac d’électromagnétisme, on n’apprend pas à monter une radio.
En fac de mécanique des fluides, on n’apprend pas à réparer une fuite d’eau.
En fac de mécanique quantique, on n’apprend pas à fabriquer un ordinateur.
En fac de thermodynamique, on n’apprend pas à isoler un mur.

Bref : à la fac, vous apprendrez essentiellement des choses qui ne servent à rien.

III Le manque de pédagogie

Elles sont des milliers dans l’usine. Chacune ne vit que sur un A4. Les misérables poules élevées en batterie naissent, subissent la torture, et meurent.

De la même manière, la fac privilégie la quantité à la qualité. Au niveau des dépenses par élève, prépa > IUT > fac.

Jamais de ma vie je n’ai eu autant de mauvais profs qu’à la fac. Ils ne savent pas expliquer les choses.

Ça me rendait nostalgique de l’école primaire du village, où tout le monde se connaissait. Il y avait un esprit de soin. On jouait à des jeux rigolos, balle au prisonnier, loup, on fêtait les anniversaires, les fêtes des mères, les fêtes des pères, avec à chaque fois des cadeaux, parfois fabriqués de nos mains. On avait une formation à la fois intellectuelle, manuelle et physique.
Il y avait un voyage de fin d’année, avec des activités, des découvertes. Il y avait aussi une kermesse tous les ans, avec un spectacle de théâtre, qui nous formait à nous exprimer en public et à jouer la comédie.
J’aimais beaucoup l’instit’ de CM1 et CM2. Il était capable de nous dire qu’en français, il n’y avait aucune terminaison en -at à la troisième personne du singulier, et de nous expliquer le phénomène des éclipses, avec une lampe, une balle blanche et un globe. Et aussi, il nous a dit calmement qu’en 2050, il n’y aura plus de pétrole. Il avait la classe.

Parce que sincèrement, j’ai appris moins de choses utiles en 1 an de fac qu’en 1 an d’école primaire ! Le mec il est là sur son piédestal, il déblatère son speech à des centaines d’étudiants qui grattent bêtement, impossible d’interagir. Le cours magistral est une pédagogie moyen-âgeuse ! Parfois ils vont carrément jusqu’à répéter le Powerpoint que tout le monde peut trouver sur l’ENT.

Franchement, on apprend plus avec les livres et Internet qu’avec ces pathétiques êtres inférieurs, ces sous-merdes pédantesques dégoulinant d’orgueil !

Internet et les bibliothèques universitaires suffisent. Nous n’avons pas besoin des profs de l’université.

IV Le manque de compétence

Comme disait Boileau, tout chose conçue clairement s’énonce clairement. Les profs de la fac ne savent pas expliquer les choses. Par conséquent, cela veut dire qu’ils ne comprennent pas.

Ce qu’ils font dans leurs labos, ce n’est pas de la recherche. Ils font de la bureaucratie, de la paperasse. Comme disait De Gaulle : « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche ! ».

Les chercheurs qui cherchent sont au CNRS. Tout en haut, ils mettent des incompétents, tandis que ceux qui sont bons, ils les mettent à l’écart.
Les chercheurs qui trouvent sont dans la technologie. Adeptes du DIY, efficaces, rompus au partage de connaissance sur Internet, ils sont les génies méconnus. Parce que leur façon de penser est anti-académique, voire anti-économique. Ce sont toujours les techniciens qui prennent le dessus sur les théoriciens. Indiana Jones gagne avec son flingue, pas comme ce gros mollasson de Marcus ! 😀

Le monde d’aujourd’hui appartient à ceux qui ont l’argent. Le monde de demain appartient à ceux qui ont la maîtrise technique.

V Quelles alternatives à l’université ?

L’université est un piège, n’y allez pas !

Quelles sont les alternatives ?

Premièrement, sachez que dans la vie, le chemin le plus court n’est jamais la ligne droite. Moi qui ai toujours été fourmi, un master en ligne droite, ça m’a pris 10 ans.

À la sortie du bac, je vous conseille de faire un DUT ou un BTS. Efficace, la formation en 2 ans se solde par une réussite et donne du travail. Il y a à la fois l’encadrement de la prépa et le temps libre de la fac, à la fois la pratique et la théorie. Et si vous êtes bons, vous pourrez aller en école d’ingénieur ! Mieux vaut être le premier de sa catégorie, même si ce n’est pas la plus renommée.

Quand on arrive sur le marché du travail, on se rend compte qu’il y a beaucoup plus formations que ce qu’on pense. Il ne faut pas sous-estimer les formations non-académiques, au contraire, ce sont les meilleures !
Apprendre à tailler de la pierre, à travailler le bois, à installer de la plomberie, à bricoler l’électronique, à construire une maison, à faire de l’agriculture bio, sont des formations utiles, souvent plus lucratives, que l’on peut faire à tout moment de la vie.
Ces formations hors-norme vous permettront d’accéder à une vision plus écolo, plus humaine de la vie. L’agriculture bio s’apprend dans une ferme bio, inutile d’avoir le bac pour ça ! L’expérience que vous accumulerez dans ces formations sera valorisée dans votre CV, contrairement aux diplômes dont les employeurs se moquent.

Soyez malins ! Privilégiez la qualité à la quantité. Choisissez une formation technique, en harmonie avec l’humain et la Nature.

Le pouvoir de l’amour

Copie de cet article du  site nospensees.fr.


Le pouvoir de l’amour

8 septembre 2015 dans Emotions 1 Partagés

L’amour a de nombreux bienfaits pour la santé. Mais quel est son véritable pouvoir ? Comment l’amour peut-il bénéficier au corps et à l’esprit ?

De nombreuses études sur le sujet ont démontré que le fait de vivre dans un couple heureux avait de nombreux bienfaits pour la santé.

Si l’on se concentre uniquement sur les relations sexuelles, il apparaît qu’elles sont le moyen le plus efficace, mais aussi le plus agréable, de faire de l’exercice.

De plus, elles remplissent une fonction cathartique dans la libération des tensions et elles aident à maintenir, ainsi qu’à renforcer, l’estime de soi.

Cependant, les relations de couple présentent d’autres bénéfices importants pour la santé, qui dépendent de divers facteurs, comme du type de relation qui s’est établi.

L’amour est bon pour le cœur

Le cœur est le symbole de l’amour. Mais, lorsque nous parlons du cœur, nous ne l’évoquons pas sous sa forme figurative, mais bien organique.

Selon une étude réalisée par l’Université de Rochester à New-York, aux Etats-Unis, le maintien d’une relation de couple satisfaisante peut améliorer la survie et la convalescence lorsqu’une personne est soumise à une intervention chirurgicale coronarienne.

Cette étude nous informe que les effets de la satisfaction procurée par une vie de couple sont importants, non seulement pour la convalescence, mais également pour la prévention des facteurs de risque traditionnels, comme l’obésité ou la consommation de tabac, par exemple.

Une autre étude, réalisée par l’Université de Caroline du Nord aux Etats-Unis, démontre que les couples qui se manifestent de l’affection, ont de meilleures réactions face à des situations stressantes, comme la prise de parole en public.

Dans ce cas, la fréquence cardiaque et la pression artérielle des personnes soumises à l’étude étaient à des niveaux plus satisfaisants chez celles qui ont pu tenir la main de leur partenaire durant 10 minutes, et avoir une câlin d’encouragement de 20 secondes, juste avant de s’adresser à un auditoire, que chez celles qui étaient seules.

Les auteurs de l’étude pensent que leurs découvertes suggèrent que les relations affectives peuvent contribuer à une réaction plus saine face aux événements stressants de la vie.

L’amour et ses effets sur l’esprit

D’autres études ont permis de découvrir que le sexe améliore considérablement la santé mentale chez l’être humain.

Le sexe, comme d’autres types d’activité physique, permet de réduire les niveaux de stress.

Les auteurs de l’étude qui révèle cette information, ont réalisé des tests basés sur du calcul mental à voix haute, une situation particulièrement stressante.

Ils ont alors découvert que les personnes ayant des relations sexuelles régulières sont plus armées pour faire face à ce stress que celles qui n’en n’ont pas.

La sensation de bien-être que ressent une personne peut également être nettement améliorée grâce aux relations sexuelles.

Une étude réalisée par l’Université de l’Indiana, à Bloomington, sur plus de 3000 personnes, âgées de 57 à 85 ans, a démontré que celles qui ont des relations sexuelles régulières s’estiment en bien meilleure santé que quand elles étaient en situation d’abstinence.

Dans cette étude, il a été découvert que le sexe n’est pas le seul responsable de cette sensation de bien-être. Le fait d’être dans une relation satisfaisante est également très important.

Les chercheurs ont pu déterminer que les personnes qui sont dans des relations d’intimité avec d’autres, qualifient plus aisément leur santé de ” très bonne”, voire “d’excellente”, alors que les autres oscillent davantage entre “bonne” et “mauvaise”.

Selon la Clinique Mayo, les pensées positives qui découlent naturellement d’une relation de couple satisfaisante, peuvent apporter de nombreux bienfaits sur la santé, notamment dans la réduction du risque de souffrir de rhumes, d’une dépression ou d’angoisse.

L’amour n’est pas le même pour tout le monde

Les niveaux d’affection et le type de lien affectif qui s’établissent entre deux personnes peuvent-ils avoir un impact sur les bienfaits de l’amour sur la santé ?

Personne n’expérimente l’amour de la même manière. Chaque personne se sent attirée par un type de personnes différent et a des attentes particulières quant à leur relation.

Les conséquences de l’amour pour la santé ne sont donc pas toujours les mêmes.

Récemment, une étude réalisée par le King’s College London Institute of Psychiatry, situé au Royaume-Uni, a enquêté sur les effets des différents types de lien affectif sur le soulagement de la douleur.

Le type de lien affectif se réfère aux modèles choisis par les individus dans l’établissement de leurs relations, en fonction de leur désir d’intimité.

En règle générale, le fait d’être dans une relation amoureuse a un effet réconfortant et soulageant lorsqu’une personne traverse une situation douloureuse. Cependant, ce n’est pas une science exacte.

Des impulsions au laser provoquant une légère douleur, ont été administrées à un groupe test de femmes.

Les auteurs de l’étude ont laissé le choix aux femmes d’être seules pour affronter cette épreuve, ou de demander la présence de leur compagnon.

Celles qui avaient choisi d’affronter seules ce moment ont ressenti davantage de souffrance que celles qui ont demandé la présence de leur conjoint.

Les femmes qui étaient accompagnées de leur partenaire ont sécrété davantage d’ocytocine, connue comme l’hormone de l’amour, ce qui expliquerait la réduction de leur niveau de souffrance.

L’auteur principal de l’étude suggère que l’ocytocine pourrait faire partie d’un mécanisme neurobiologique impliqué dans la formation des effets de l’interaction de la présence de personnes proches, avec l’expérience de la douleur.

L’ocytocine est associée avec différentes parties du cerveau qui gèrent les comportements émotionnels, cognitifs et sociaux.

L’intimité, comme les relations sexuelles, le fait de se tenir par la main et de se regarder dans les yeux, permet de stimuler la libération de cette hormone, tant chez les hommes que chez les femmes.

Pouvons-nous vivre sans amour ?

Il est bien évidemment possible d’être heureux sans être en couple.

Une étude réalisée sur des religieuses [qui mouillent abondamment en lisant Le Cantique des Cantiques, note du blogueur] a démontré que les relations sexuelles et romantiques ne sont pas nécessaires pour jouir d’une bonne santé et d’une longue espérance de vie [Fap > Φ ? Faudrait arrêter de dire des conneries aussi.].

Malgré tous les bienfaits que peut offrir le sexe, une étude a démontré qu’une vie de célibat peut également offrir de nombreux bienfaits pour la santé.

Cette étude a découvert que le célibat apporte un style de vie actif et qu’il permet de maintenir une forte fonction cognitive durant la vieillesse [ou alors tous en mode polylove, rencontres et attachements, construisant un réseau social plus grand, plus solide].

Arbres vénérables

L’amour, dans son usage courant, désigne un sentiment d’amitié (philia, φιλία) associé à la sexualité (eros, ἔρως). Deux millénaires de christianisme ont condamné l’eros, incapables d’assumer leur nature sexuelle, de nombreux couples s’unissent pour le sexe avec une amitié illusoire, d’où ruptures et souffrances. Ceux qui s’unissent juste pour le sexe ne souffrent pas de l’au-revoir. Quant à ceux qui nouent une amitié profonde avant d’avoir des relations sexuelles, une relation durable leur est promise.

En cette Saint Valentin, je souhaite exprimer une ode à la fidélité. Prenons exemple sur les arbres vénérables, qui étendent leurs branches vers le ciel, et poussent leurs racines dans les profondeurs de la terre, à la recherche de l’éternité. Laissez-moi vous présenter quelques uns d’entre eux, sur fond de longévité et de profondeur romantique.

A ces arbres vénérables ont été décerné le label « Arbre remarquable de France » par l’association A.R.B.R.E.S., Arbres Remarquables, Bilan, Recherche, Etudes et Sauvegarde.

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Châtaignier millénaire de Levie, en Corse du Sud

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Hêtre pleureur de Bayeux, Calvados

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If millénaire d’Estry, Calvados

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Chêne de Tronjoly, Côtes d’Armor

Soyez fidèles.